FIGHT CLUB (ou LA RECETTE DU SAVON 100% BIO)

Fight Club est l’un des films les plus cultes des années 90. Il vient confirmer aussi bien un réalisateur très talentueux, David Fincher (Seven – 1995 et Gone Girl – 2004) et deux grands acteurs : Brad Pitt et Edward Norton. Fight Club avait pourtant essuyé bon nombre de critiques à sa sortie : pourquoi est-il devenu un film de référence pour notre génération ?
Continuer la lecture de FIGHT CLUB (ou LA RECETTE DU SAVON 100% BIO)

LA CITE DES ENFANTS PERDUS (ou JULES VERNE AU PAYS DE LOVECRAFT)

Si l’on ne devait juger un film que par la richesse de son univers visuel, La Cité des Enfants Perdus serait sans doute au panthéon des meilleurs films de tous les temps. S’il n’y figure pas, c’est sans doute parce que le film est avant tout le terrain des expérimentations de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet en matière de cinéma.
Continuer la lecture de LA CITE DES ENFANTS PERDUS (ou JULES VERNE AU PAYS DE LOVECRAFT)

SNATCH (ou TOUT POUR UNE CARAVANE ROSE !)

Snatch, sorti en 2000, arrive deux petites années après le premier coup de poing de Guy Ritchie : Arnaques, crimes et botaniques (1998). Il s’inscrit dans un « triptyque » qui a pour thématique principale la pègre londonienne – au sein de laquelle se déroulent une multitude d’histoires rocambolesques de personnages hauts en couleurs – et dont le dernier opus est Rocknrolla (2008).
Continuer la lecture de SNATCH (ou TOUT POUR UNE CARAVANE ROSE !)

PLEIN SOLEIL (ou SOMBRE MACHINATION)

« Plein soleil », c’est un subtil cocktail alliant farniente et perversité, faux film de vacances et thriller vénéneux, indolence et noirceur.   René Clément, inspiré par Patricia Highsmith, y donne son premier grand rôle à Alain Delon, et invente le film solaire noir…à moins que ce ne soit le film noir solaire !
Continuer la lecture de PLEIN SOLEIL (ou SOMBRE MACHINATION)

MON ROI (ou L’AMOUR JUSQU’À EPUISEMENT)

Avec Mon roi, Maïwenn signe son 4ème film (après Pardonnez-moi – 2006, Le bal des actrices – 2009 et Polisse – 2011), mais une fois n’est pas coutume, elle restera derrière la caméra … Et comme pour chacun d’entre eux, il sera primé et c’est Emmanuelle Bercot, qui repartira de Cannes, en 2015, avec le prix d’interprétation féminine, où elle présentait en ouverture La tête haute !
Continuer la lecture de MON ROI (ou L’AMOUR JUSQU’À EPUISEMENT)